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jeudi 13 octobre 2011

Le Monstrueux Halloween de Mowgouaille

Donc voici ma contribution au monstrueux Halloween de la mère Cane et de Lady Butterfly.  Le but de cet excellent concours est de raconter une histoire qui va vous faire trembler les miches, causer des arrêts cardiaques en tout genre, hérisser les poils de nez de frayeurs. Bref vous faire peur.

Donc mon histoire est vrai, véridique, sure de chez sure.

C'était il y a 10 ans. J'étais étudiante à Lyon et je vivais dans un une pièce dans le quartier Mermoz-Pinel. J'aimais bien ce quartier, je vivais à coté d'une  grande cité, premier pas d'indépendance, mon appart était sympa et donnait sur un jardin... Bref je coulais des jours heureux...

Et puis une nuit j'ai été réveillée pas des hurlements d'enfants. Comme un enfant qu'on égorge ou qu'on maltraite. J'ai d'abord cru à un rêve mais mes yeux bien ouverts m'ont certifiés que non. Je cherche. Aucune fenêtre d'ouverte, pas d'enfant dans l'immeuble. Les hurlements s'arrêtent. Je ne cherche pas d'où ça vient, je me recouche, lumière et télé allumé... J'en mène pas large.

La deuxième nuit je me convaincs que j'ai révé et me rendors.... Mais au milieu de la nuit, rebelote. Les cris sont plus fort comme s'ils venaient de la pièce d'à coté. Et cette fois-ci j'entends une voix de femme avec le bébé "tais-toi, tais toi!". Et ça s'arrête tout aussi brutalement que la dernière fois.

Le lendemain, je me décide à aller dormir chez mes parents. Mes parents sont très cartésiens alors je ne raconte rien. je passe une bonne nuit et retourne dans mon appart terrifiée.

Le soir je m'endors avec la télé, la lumière mais vraiment très tard et d'épuisement (d'ailleurs je ne sais plus m'endormir autrement maintenant...). Mais environ une heure plus tard, rebelotte, cette fois ci les cris d'enfants sont à coté de moi, et j'entends distinctement cette femme qui lui crie "mais tais-toi! Taits toi!". Ça ne dure jamais longtemps mais c'est terrifiant.

Le lendemain, je me décide à en parler à une copine assez ouverte sur la chose elle me propose de venir dormir chez moi pour entendre ça.

Elle est venue et les pleurs ne sont jamais arrivés. Et jamais revenus. Je n'ai jamais su d'où ça venait, pourquoi et comment... je n'ai jamais voulu revenir dans cet appartement. J'ai déménagé trois semaines plus tard pour un très grand appart à Saxe-Gambetta. Et je n'ai jamais reparlé du bébé hurlant à qui que ce soit...